Éducation Nationale : pas de masques gratuits pour les enseignant-e-s mais des masques dangereux pour leur santé !


L’Éducation Nationale pourrait avoir distribuer des masques dangereux et inefficaces en terme de protection, aux enseignant-e-s.

Il est également nécessaire de vérifier si des élèves n’en ont pas été destinataires.

En effet suite aux révélations du site d’information Reporterre ( https://reporterre.net/L-Education-nationale-a-t-elle-distribue-des-masques-toxiques-aux-enseignants ), nous souhaitons alerter les institutions scolaires et l’opinion sur la nocivité très probable des masques distribués à la rentrée principalement aux enseignant-e-s.

Pourquoi ces masques sont ils potentiellement toxiques pour la santé?

Parce qu’ils sont traités à la zéolithe d’argent. Cet élément peut s’accumuler dans le corps et peut être nocif lors d’une exposition et d’une inhalation de longue durée , ce qui est le cas quand on porte le masque 8 heures par jour (accumulation des granules métalliques dans le foie, les reins, les intestins et les glandes surrénales, risque de nuire à la fertilité). De surcroît, ces particules d’argent seraient aussi néfastes pour l’environnement, très toxiques pour les organismes aquatiques.

La distribution de ces masques a au moins fait un « heureux », la société Dim pour qui ce marché est une sacrée manne financière.

En l’état il est urgent de prévenir les personnels enseignants de ne pas utiliser ces masques et de les retirer des établissements.

Nous exigeons la distribution à tous les personnels et tous les élèves de masques chirurgicaux gratuits.

Myriam Martin, conseillère régionale Occitanie, présidente de la commission éducation, jeunesse
Jean Christophe Sellin, conseiller régional Occitanie
Guilhem Serieys, conseiller régional Occitanie
Manuel Bompard, député européen
Michel Larive, député
Muriel Resseguier, députée
Bénédicte Taurine, députée

Emploi, méga-scierie, interdiction des manifs… : les faits marquants de l’Assemblée régionale du 16 juillet

Victoire pour l’emploi 

Lors de l’Assemblée plénière du Conseil régional du 16 juillet 2020, les élu-es de La France Insoumise ont proposé et fait adopter un vœu intitulé « Pour un bouclier social et une planification écologique ». face aux plans de suppressions d’emplois dans la filière aéronautique.

Seuls les élus du RN et de droite ne l’ont pas voté. La Région demande le maintien des emplois et le niveau des salaires et condamne les Accords de Performance Collective comme celui de l’entreprise Derichebourg. Vous pouvez retrouvez ici le texte du vœu adopté. Nous adressons notre soutien fraternel aux salarié-e-s concerné-e-s.

La méga-scierie de Lannemezan

Dans la continuité de nos combats contre les grands projets inutiles, nous avons alerté les élu-e-s de la région Occitanie et proposé un vœu sur le projet d’installation d’une importante scierie et d’une usine de co-générération sur le plateau de Lannemezan. Ce projet aurait pour conséquence une dégradation importante du patrimoine des hêtraies Pyrénéennes. Nous avons donc proposé le vote d’une motion pour demander l’abandon de ce projet. Nous n’avons pas été suivis par les conseillers régionaux PS, PRG, LREM, droite et FN qui ont tous refusé de voter notre proposition.

L’interdiction des manifestations

Nous avions déposé un question orale pour interroger Carole Delga sur sa demande plusieurs fois réitérée, au nom du Conseil régional, de généralisation de l’interdiction des manifestations sur tout le territoire d’Occitanie le samedi au delà du 10 juillet. Nous voulions aussi lui demander de clarifier sa pensée vis à vis des élus de La France Insoumise qu’elle a qualifié dans la presse de « soutiens des casseurs ». Carole Delga a déclaré irrecevable notre question orale et a donc refusé d’y répondre au prétexte que ce sujet ne serait pas « d’intérêt régional ». C’est pourtant justement elle qui a déclaré avoir saisi le préfet de Région pour demander cette généralisation de l’interdiction de manifester en sa qualité de présidente de Région. Nous condamnons très fermement sa positon qui sur le fond est une atteinte au droit fondamental de manifestation et qui sur la forme est une utilisation abusive de ses prérogatives d’autant plus inacceptable qu’elle refuse d’en rendre compte devant l’Assemblée délibérante.

Les interventions des élus insoumis

Vous pouvez retrouver nos interventions en vidéos.
Myriam Martin est intervenue sur le « plan de relance pour l’emploi » qui n’est pas à la hauteur des enjeux, concernant entre autres l’aéronautique : l’aide de la collectivité sans contrepartie n’est pas acceptable quand Airbus annonce autant de licenciements. La crise de l’aéronautique exige d’autres réponses sociales et structurelles, dirigeant la filière là aussi, vers la transition écologique. Les élus insoumis se sont abstenus sur ce plan quand tous les autres élus (PS, PCF, EELV, droite, FN) l’ont approuvé.
Guilhem Serieys est intervenu sur la proposition de « Green New Deal, acte 1 » qui est un satisfecit vis à vis du plan de relance proposé par la commission européenne. Ce plan est pourtant une entourloupe puisqu’il est insuffisant et surtout conditionné au Semestre européen, c’est à dire à des conditions de type « réformes structurelles » réforme des retraites, privatisations… Il a rappelé que pour engager la bifurcation écologique régionale, il fallait commencer par stopper les Grands Projets Inutiles portés ou soutenus par la Région comme l’autoroute Castres-Toulouse ou le Grand port de Port-La-Nouvelle. Il s’est enfin prononcé pour que les citoyens qui participeront à la convention citoyenne tirée au sort au mois de septembre puissent avoir plus de droits démocratiques et de temps de parole que les élus minoritaires de l’Assemblée régionale qui sont limités, en toute irrégularité, à une minute d’expression.
Jean-Christophe Sellin s’est exprimé sur la DM et les finances régionales qui vont être impactées par les conséquences de la refonte de la taxe professionnelle (CVAE) et des dotations de fonctionnement indexées sur la TVA. C’est une arnaque gouvernementale, malheureusement prévisible qui étrangle aujourd’hui les régions. Nous l’avions dénoncée depuis longtemps.

Rentrée dans les lycées d’Occitanie : face à la crise Covid_19, l’urgence de recruter des Agents Régionaux des Lycées !

La rentrée est difficile au sein des lycées d’Occitanie. La crise de la Covid 19 impose des mesures sanitaires très strictes essentiellement prises en charge par les ARL ( agents régionaux des lycées ). Or avant la crise qui sévit, les lycées connaissaient déjà des problèmes structurels de sous effectifs.

Nous alertons pourtant depuis des années sur cette situation qui ne peut être améliorée qu’en recrutant de nouveaux agents pour lutter contre la précarité, remplacer les agents malades et renforcer les équipes existantes. Nous avons aussi proposé plusieurs amendements budgétaires en ce sens qui ont tous été refusés par la présidente de Région. Nous regrettons ce choix.

Face la crise, la présidente de Région a débloqué des fonds pour les entreprises. Nous lui demandons de faire aussi des choix en faveur du service public d’éducation en recrutant de nouveaux agents afin que ces derniers puissent effectuer les missions qui leur sont confiées.

Faut il rappeler que les ARL font partie de « ces petites mains » tant vantées ces derniers mois mais dont le travail est dévalorisé et dont les revenus sont très modestes?

Sans ces agents, les lycées ne peuvent fonctionner et accueillir les élèves et les personnels enseignants et administratifs.

Il est plus que temps pour la région Occitanie de faire un effort tant pour les agents que pour le bon fonctionnement des lycées.

Communiqué des elu-e-s régionaux de la France Insoumise, Myriam Martin, Jean Christophe Sellin, Guilhem Serieys

« Plan de relance de l’UE » : une arnaque !

Communiqué des élu-e-s France Insoumise, Myriam Martin, Jean Christophe Sellin, Guilhem Serieys, conseil régional Occitanie

Ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance de la réaction des député-e-s européen-n-e-s de la France Insoumise à l’issue du conseil européen et de l’annonce du soi-disant « plan de relance de l’UE ».

Nous partageons intégralement le contenu de cette déclaration et nous nous inquiétons des conséquences que cela aura sur nos collectivités et donc sur la nôtre, la Région Occitanie. Ce Plan est une arnaque. Le fait de bloquer les fonds si un état ne s’engage pas à mettre en place des politiques budgétaires austéritaires est notamment une des décisions majeures de ce plan. 

Une fois de plus l’UE aura fait la démonstration qu’elle n’est en rien une Europe de la coopération et de la solidarité mais qu’elle est bien une Europe de l’austérité perpétuelle.

Le soutien apporté lors de la dernière Assemblée du 16 juillet par le Conseil régional Occitanie, y compris par les élus PS, EELV et PCF, au Plan de la commission européenne apparaît comme une grave erreur. Nous avions été les seuls à le dénoncer en séance et par nos votes. La Région Occitanie se doit maintenant de prendre une initiative pour organiser la résistance des collectivités locales face à la politique austeritaire qui s’approfondit de jour en jour.

https://d-fi.lafranceinsoumise.fr/2020/07/21/reaction-de-la-delegation-france-insoumise-apres-le-conseil-europeen/

  

Face au plan de la direction d’Airbus, la Région  pour un bouclier social et la planification écologique !

Communiqué de Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux d’Occitanie:

Lors de l’Assemblée plénière du Conseil régional du 16 juillet 2020, les élu-es de La France Insoumise ont proposé et fait adopter un vœu face aux plans de suppression d’emplois dans la filière aéronautique. Seuls les élus du RN et de droite ne l’ont pas voté. La Région demande le maintien des emplois et le niveau des salaires. Elle condamne les Accords de Performance Collective comme celui de l’entreprise Derichebourg. Nous adressons notre soutien fraternel aux salarié-e-s concernés.

Voici le texte intégral du vœu adopté :

Vœu déposé par les élus de La France Insoumise, Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys

Face au plan de la direction d’Airbus: bouclier social et planification écologique
La nouvelle est tombée le 1er juillet : 15000 postes seraient supprimés dans le monde dont 5000 en France. A Toulouse ce n’est pas loin de 3500 emplois qui sont menacés. Toute la Région Occitanie est en danger. Cette annonce survient alors que l’État s’est engagé à verser 15 milliards d’aide pour la filière aéronautique et que notre collectivité développe un plan d’aide pour l’aéronautique et le spatial (plan de soutien de 99 millions d’euros).

Or, si Airbus est en difficulté au sortir de la crise sanitaire, Airbus a également connu une croissance exponentielle ces dernières années et des bénéfices importants. Selon les syndicats de salariés, son carnet de commande est par ailleurs plein pour plusieurs année mais les livraisons sont refusées.

Il est nécessaire d’engager un travail collectif et une concertation avec les salariés sur le maintien de l’emploi et le niveau des salaires, au vu des aides mobilisées par l’Etat et les collectivités territoriales.

Le chantage à l’emploi, comme il se pratique parfois (notamment avec la mise en place d’Accords de Performance Collective, dispositif introduit dans la loi par la réforme du code du travail au début du mandat d’Emmanuel Macron) n’est pas acceptable non plus.

D’autres choix sont possibles comme le partage du temps de travail, la conversion avec des pistes autour des différents projets d’avions plus écologiques…

Le conseil régional réuni en assemblée plénière demande à Airbus de revoir sa position au vu des aides multiples engagées et de travailler avec l’état, les collectivités et les salarié-e-s à des solutions de maintien des activités.

communiqué région voeu aéronautique adopté

 

Assemblée plénière du 16 juillet: plus que jamais, face à la crise, il faut planifier!

Communiqué de Myriam Martin, Jean Christophe Sellin et Guilhem Serieys, élu-e-s de la France Insoumise, conseil régional Occitanie.

L’assemblée plénière de la région Occitanie se déroulera le 16 juillet dans un contexte particulier, celui de la crise post Covid 19. D’ailleurs elle se tiendra dans un format inédit puisque ne seront pas présent-e-s tous-tes les élu-e-s régionaux-les. Mais surtout elle aura à traiter à l’ordre du jour trois points censés répondre aux conséquences multiples de la crise sanitaire : un plan de relance pour l’emploi, un plan de transformation et de développement intitulé « Green new deal, Acte 1 », une décision modificative budgétaire découlant de ces deux plans.

Les finances régionales vont être impactées par les conséquences de la refonte de la taxe professionnelle (CVAE) et des dotations de fonctionnement indexées sur la TVA. C’est une arnaque gouvernementale, malheureusement prévisible qui étrangle aujourd’hui les régions. Nous l’avions dénoncé depuis longtemps.

Force est de constater que ces plans sont plus audacieux dans l’intitulé des titres qu’au sein des propositions faites. La crise écologique mise encore plus en exergue durant la période que nous venons de vivre, exige qu’on élabore enfin une vraie planification démocratique pour opérer l’essentielle transition écologique.
Quant au plan de relance pour l’emploi il n’est pas à la hauteur des enjeux, concernant entre autres l’aéronautique : l’aide de la collectivité sans contrepartie n’est pas acceptable quand Airbus annonce autant de licenciements. La crise de l’aéronautique exige d’autres réponses sociales et structurelles, dirigeant la filière là aussi, vers la transition écologique.

C’est pourquoi les élu-e-s régionaux-ales de la France Insoumise soumettront un vœu aux élu-e-s de l’assemblée plénière un vœu (cliquez pour lire le Voeu aéronautique) dont l’objectif est de réclamer un bouclier social pour tous les salarié-e-s (Airbus et sous-traitants) ainsi que la planification écologique de la filière.

Dans la continuité de nos combats contre les grands projets inutiles, nous souhaitons par un autre vœu, alerter les élu-e-s de la région Occitanie, sur le projet d’installation d’une importante scierie et d’une usine de co-générération sur le plateau de Lannemezan. Ce projet aurait pour conséquence une dégradation importante du patrimoine des hêtraies Pyrénéennes (cliquez ici pour lire le Voeu Scierie Lannemezan).

Fidèles à nos engagements internationalistes, nous comptons rappeler, face à l’escalade au Proche Orient à cause de la politique de M. Netanyahou, notre attachement au respect des droits humains, au libre droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, au respect du droit international qui sont les garanties pour vivre ensemble dans un monde de paix et de justice. (Cliquez ici pour lire le vœu Pour le respect du droit international en Palestine)

Enfin, nous interpellerons Carole Delga par une question orale sur son attitude pendant l’entre-deux tours des élections municipales à Toulouse où elle a demandé au titre du Conseil régional la généralisation de l’interdiction des manifestations le samedi au delà du 10 juillet (retrouver ici la question orale).

.

Face au plan de la direction d’Airbus, bouclier social et planification écologique !

La nouvelle est tombée : 15000 postes vont être supprimés dans le monde dont 5000 en France. A Toulouse ce n’est pas loin de 3500 emplois qui sont menacés. En fait c’est toute la Région Occitanie qui va être impactée.

Bizarrement, cette annonce survient au lendemain deuxième tour des municipales et après l’annonce d’une aide d’Etat de 15 milliards pour la filière aéronautique.

La question de la conditionnalité des aides se pose avec encore plus d’acuité comme celle de l’interdiction des licenciements.

Rien d’étonnant à ce que la colère gronde du côté des salarié-e-s. D’autant plus que le carnet de commandes serait plein jusqu’en 2027. Sans compter qu’Airbus a connu une croissance exponentielle ces dernières années et de colossaux bénéfices.

Il n’est donc pas question que les salarié-e-s d’Airbus comme des sous-traitants payent la note une fois de plus.

Des solutions existent. La première c’est de partager le travail, et de procéder à la diminution du temps de travail, pour permettre à tout le monde de travailler, sans diminution de salaire.

Les autres solutions c’est de s’engager résolument sur le chemin de la transition écologique, en travaillant notamment à des avions GES (Gaz à Effet de Serre) par le renouvellement de la flotte et en élaborant d’autres pistes de reconversion.

La France Insoumise s’oppose à la suppression des emplois et soutient toutes les actions menées par les salarié-e-s.

Déclarations des élu-e-s LFI, région Occitanie, Myriam Martin, Jean Christophe Sellin et Guilhem Serieys – Toulouse le 2 juillet 2020

Interdiction des manifestations le samedi en Occitanie : pas en notre nom !

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, s’associe avec le maire de droite de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, pour demander la généralisation à toute l’Occitanie de l’interdiction des manifester le samedi et sa prolongation au delà du 10 juillet.

C’est une position purement individuelle qui ne saurait engager la Région Occitanie dont les conseillers régionaux n’ont pas été consultés. De nombreux élus de la majorité partagent notre positionnement.

Le droit de manifester est un droit humain essentiel. Nous nous opposons fermement à sa remise en cause par un état d’urgence permanent.

Plutôt que la restriction des libertés publiques, le monde d’après nécessite encore plus de démocratie.

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, Conseillers régionaux LFI d’Occitanie

Au Conseil régional Occitanie, il faut déconfiner… la démocratie

Depuis le début de la crise sanitaire et les mesures de confinement, jamais les élus régionaux n’ont été associés à quoi que ce soit ni mobilisés pour des actes d’intérêt général. Nous avions pourtant fait des propositions en ce sens lors de la commission permanente du 3 avril. Dans cette période, l’intelligence collective devrait être mise au service de la mobilisation sanitaire.

Au contraire, aujourd’hui un nouveau pas est franchi.

Les commissions sectorielles qui visent à délibérer collectivement sont purement et simplement supprimées sous couvert de la loi d’urgence sanitaire alors qu’elles peuvent se réunir à distance.

Quel rapport entre les deux?

Dans quelques jours, les conseils municipaux issus de l’élection du 15 mars vont se réunir et, à la Région, nous ne pourrions tenir des commissions à distance?!

C’est indéfendable.

Se servir de la prorogation de l’état  d’urgence sanitaire, décriée par beaucoup ( y compris par Groupe socialiste à l’Assemblée Nationale), pour supprimer tout vote des commissions est pour le moins inquiétant, d’un point de vue politique et éthique. 

Les leçons de cette crise sont déjà éminemment politiques.En voici quelques unes:

Priorité aux politiques d’intérêt général, prééminence des services publics, logiques de planification par les réquisitions et les nationalisations des secteurs stratégiques, nécessité de la bifurcation écologique, l’aspiration démocratique.

La démocratie et la délibération collective sont les moyens permanents pour faire vivre nos institutions et formuler ensemble des alternatives à un système en décomposition.

Depuis le début du mandat de Carole Delga, les entraves à la démocratie sont nombreuses et les élus Insoumis, soumis à des dispositions discriminatoires et illégales, en ont été les principales cibles.

Les élus Insoumis répondront toujours présents pour plus de démocratie et de vigilance sur les tentatives de mettre en place un régime d’exception au plan national comme au plan local.

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux d’Occitanie