« Plan de relance de l’UE » : une arnaque !

Communiqué des élu-e-s France Insoumise, Myriam Martin, Jean Christophe Sellin, Guilhem Serieys, conseil régional Occitanie

Ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance de la réaction des député-e-s européen-n-e-s de la France Insoumise à l’issue du conseil européen et de l’annonce du soi-disant « plan de relance de l’UE ».

Nous partageons intégralement le contenu de cette déclaration et nous nous inquiétons des conséquences que cela aura sur nos collectivités et donc sur la nôtre, la Région Occitanie. Ce Plan est une arnaque. Le fait de bloquer les fonds si un état ne s’engage pas à mettre en place des politiques budgétaires austéritaires est notamment une des décisions majeures de ce plan. 

Une fois de plus l’UE aura fait la démonstration qu’elle n’est en rien une Europe de la coopération et de la solidarité mais qu’elle est bien une Europe de l’austérité perpétuelle.

Le soutien apporté lors de la dernière Assemblée du 16 juillet par le Conseil régional Occitanie, y compris par les élus PS, EELV et PCF, au Plan de la commission européenne apparaît comme une grave erreur. Nous avions été les seuls à le dénoncer en séance et par nos votes. La Région Occitanie se doit maintenant de prendre une initiative pour organiser la résistance des collectivités locales face à la politique austeritaire qui s’approfondit de jour en jour.

https://d-fi.lafranceinsoumise.fr/2020/07/21/reaction-de-la-delegation-france-insoumise-apres-le-conseil-europeen/

  

Face au plan de la direction d’Airbus, la Région  pour un bouclier social et la planification écologique !

Communiqué de Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux d’Occitanie:

Lors de l’Assemblée plénière du Conseil régional du 16 juillet 2020, les élu-es de La France Insoumise ont proposé et fait adopter un vœu face aux plans de suppression d’emplois dans la filière aéronautique. Seuls les élus du RN et de droite ne l’ont pas voté. La Région demande le maintien des emplois et le niveau des salaires. Elle condamne les Accords de Performance Collective comme celui de l’entreprise Derichebourg. Nous adressons notre soutien fraternel aux salarié-e-s concernés.

Voici le texte intégral du vœu adopté :

Vœu déposé par les élus de La France Insoumise, Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys

Face au plan de la direction d’Airbus: bouclier social et planification écologique
La nouvelle est tombée le 1er juillet : 15000 postes seraient supprimés dans le monde dont 5000 en France. A Toulouse ce n’est pas loin de 3500 emplois qui sont menacés. Toute la Région Occitanie est en danger. Cette annonce survient alors que l’État s’est engagé à verser 15 milliards d’aide pour la filière aéronautique et que notre collectivité développe un plan d’aide pour l’aéronautique et le spatial (plan de soutien de 99 millions d’euros).

Or, si Airbus est en difficulté au sortir de la crise sanitaire, Airbus a également connu une croissance exponentielle ces dernières années et des bénéfices importants. Selon les syndicats de salariés, son carnet de commande est par ailleurs plein pour plusieurs année mais les livraisons sont refusées.

Il est nécessaire d’engager un travail collectif et une concertation avec les salariés sur le maintien de l’emploi et le niveau des salaires, au vu des aides mobilisées par l’Etat et les collectivités territoriales.

Le chantage à l’emploi, comme il se pratique parfois (notamment avec la mise en place d’Accords de Performance Collective, dispositif introduit dans la loi par la réforme du code du travail au début du mandat d’Emmanuel Macron) n’est pas acceptable non plus.

D’autres choix sont possibles comme le partage du temps de travail, la conversion avec des pistes autour des différents projets d’avions plus écologiques…

Le conseil régional réuni en assemblée plénière demande à Airbus de revoir sa position au vu des aides multiples engagées et de travailler avec l’état, les collectivités et les salarié-e-s à des solutions de maintien des activités.

communiqué région voeu aéronautique adopté

 

Assemblée plénière du 16 juillet: plus que jamais, face à la crise, il faut planifier!

Communiqué de Myriam Martin, Jean Christophe Sellin et Guilhem Serieys, élu-e-s de la France Insoumise, conseil régional Occitanie.

L’assemblée plénière de la région Occitanie se déroulera le 16 juillet dans un contexte particulier, celui de la crise post Covid 19. D’ailleurs elle se tiendra dans un format inédit puisque ne seront pas présent-e-s tous-tes les élu-e-s régionaux-les. Mais surtout elle aura à traiter à l’ordre du jour trois points censés répondre aux conséquences multiples de la crise sanitaire : un plan de relance pour l’emploi, un plan de transformation et de développement intitulé « Green new deal, Acte 1 », une décision modificative budgétaire découlant de ces deux plans.

Les finances régionales vont être impactées par les conséquences de la refonte de la taxe professionnelle (CVAE) et des dotations de fonctionnement indexées sur la TVA. C’est une arnaque gouvernementale, malheureusement prévisible qui étrangle aujourd’hui les régions. Nous l’avions dénoncé depuis longtemps.

Force est de constater que ces plans sont plus audacieux dans l’intitulé des titres qu’au sein des propositions faites. La crise écologique mise encore plus en exergue durant la période que nous venons de vivre, exige qu’on élabore enfin une vraie planification démocratique pour opérer l’essentielle transition écologique.
Quant au plan de relance pour l’emploi il n’est pas à la hauteur des enjeux, concernant entre autres l’aéronautique : l’aide de la collectivité sans contrepartie n’est pas acceptable quand Airbus annonce autant de licenciements. La crise de l’aéronautique exige d’autres réponses sociales et structurelles, dirigeant la filière là aussi, vers la transition écologique.

C’est pourquoi les élu-e-s régionaux-ales de la France Insoumise soumettront un vœu aux élu-e-s de l’assemblée plénière un vœu (cliquez pour lire le Voeu aéronautique) dont l’objectif est de réclamer un bouclier social pour tous les salarié-e-s (Airbus et sous-traitants) ainsi que la planification écologique de la filière.

Dans la continuité de nos combats contre les grands projets inutiles, nous souhaitons par un autre vœu, alerter les élu-e-s de la région Occitanie, sur le projet d’installation d’une importante scierie et d’une usine de co-générération sur le plateau de Lannemezan. Ce projet aurait pour conséquence une dégradation importante du patrimoine des hêtraies Pyrénéennes (cliquez ici pour lire le Voeu Scierie Lannemezan).

Fidèles à nos engagements internationalistes, nous comptons rappeler, face à l’escalade au Proche Orient à cause de la politique de M. Netanyahou, notre attachement au respect des droits humains, au libre droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, au respect du droit international qui sont les garanties pour vivre ensemble dans un monde de paix et de justice. (Cliquez ici pour lire le vœu Pour le respect du droit international en Palestine)

Enfin, nous interpellerons Carole Delga par une question orale sur son attitude pendant l’entre-deux tours des élections municipales à Toulouse où elle a demandé au titre du Conseil régional la généralisation de l’interdiction des manifestations le samedi au delà du 10 juillet (retrouver ici la question orale).

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Face au plan de la direction d’Airbus, bouclier social et planification écologique !

La nouvelle est tombée : 15000 postes vont être supprimés dans le monde dont 5000 en France. A Toulouse ce n’est pas loin de 3500 emplois qui sont menacés. En fait c’est toute la Région Occitanie qui va être impactée.

Bizarrement, cette annonce survient au lendemain deuxième tour des municipales et après l’annonce d’une aide d’Etat de 15 milliards pour la filière aéronautique.

La question de la conditionnalité des aides se pose avec encore plus d’acuité comme celle de l’interdiction des licenciements.

Rien d’étonnant à ce que la colère gronde du côté des salarié-e-s. D’autant plus que le carnet de commandes serait plein jusqu’en 2027. Sans compter qu’Airbus a connu une croissance exponentielle ces dernières années et de colossaux bénéfices.

Il n’est donc pas question que les salarié-e-s d’Airbus comme des sous-traitants payent la note une fois de plus.

Des solutions existent. La première c’est de partager le travail, et de procéder à la diminution du temps de travail, pour permettre à tout le monde de travailler, sans diminution de salaire.

Les autres solutions c’est de s’engager résolument sur le chemin de la transition écologique, en travaillant notamment à des avions GES (Gaz à Effet de Serre) par le renouvellement de la flotte et en élaborant d’autres pistes de reconversion.

La France Insoumise s’oppose à la suppression des emplois et soutient toutes les actions menées par les salarié-e-s.

Déclarations des élu-e-s LFI, région Occitanie, Myriam Martin, Jean Christophe Sellin et Guilhem Serieys – Toulouse le 2 juillet 2020

Interdiction des manifestations le samedi en Occitanie : pas en notre nom !

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, s’associe avec le maire de droite de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, pour demander la généralisation à toute l’Occitanie de l’interdiction des manifester le samedi et sa prolongation au delà du 10 juillet.

C’est une position purement individuelle qui ne saurait engager la Région Occitanie dont les conseillers régionaux n’ont pas été consultés. De nombreux élus de la majorité partagent notre positionnement.

Le droit de manifester est un droit humain essentiel. Nous nous opposons fermement à sa remise en cause par un état d’urgence permanent.

Plutôt que la restriction des libertés publiques, le monde d’après nécessite encore plus de démocratie.

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, Conseillers régionaux LFI d’Occitanie

Au Conseil régional Occitanie, il faut déconfiner… la démocratie

Depuis le début de la crise sanitaire et les mesures de confinement, jamais les élus régionaux n’ont été associés à quoi que ce soit ni mobilisés pour des actes d’intérêt général. Nous avions pourtant fait des propositions en ce sens lors de la commission permanente du 3 avril. Dans cette période, l’intelligence collective devrait être mise au service de la mobilisation sanitaire.

Au contraire, aujourd’hui un nouveau pas est franchi.

Les commissions sectorielles qui visent à délibérer collectivement sont purement et simplement supprimées sous couvert de la loi d’urgence sanitaire alors qu’elles peuvent se réunir à distance.

Quel rapport entre les deux?

Dans quelques jours, les conseils municipaux issus de l’élection du 15 mars vont se réunir et, à la Région, nous ne pourrions tenir des commissions à distance?!

C’est indéfendable.

Se servir de la prorogation de l’état  d’urgence sanitaire, décriée par beaucoup ( y compris par Groupe socialiste à l’Assemblée Nationale), pour supprimer tout vote des commissions est pour le moins inquiétant, d’un point de vue politique et éthique. 

Les leçons de cette crise sont déjà éminemment politiques.En voici quelques unes:

Priorité aux politiques d’intérêt général, prééminence des services publics, logiques de planification par les réquisitions et les nationalisations des secteurs stratégiques, nécessité de la bifurcation écologique, l’aspiration démocratique.

La démocratie et la délibération collective sont les moyens permanents pour faire vivre nos institutions et formuler ensemble des alternatives à un système en décomposition.

Depuis le début du mandat de Carole Delga, les entraves à la démocratie sont nombreuses et les élus Insoumis, soumis à des dispositions discriminatoires et illégales, en ont été les principales cibles.

Les élus Insoumis répondront toujours présents pour plus de démocratie et de vigilance sur les tentatives de mettre en place un régime d’exception au plan national comme au plan local.

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux d’Occitanie

Déconfinement le 11 mai : incurie du pouvoir

Si le confinement ne peut être maintenu sur une longue durée, pour des raisons multiples, il faut cependant organiser le déconfinement dans des conditions sanitaires optimales. Ce n’est pas l’option du gouvernement depuis le début de la crise.

Chaque jour a illustré l’impréparation, l’incapacité  du gouvernement à penser l’intérêt général par la planification, la réquisition des industries textiles pour fabriquer les masques, la mobilisation des laboratoires et des capacités industrielles pour fabriquer les tests. Tout cela couvert par son lot quotidien d’atermoiements, de décisions contradictoires et de mensonges.

La décision monarchique du chef de l’état fixant le déconfinement et le retour à l’école le 11 mais pour les maternelles et les primaires n’a qu’une raison : renvoyer au travail les parents, en utilisant l’école comme une simple « garderie ».

Emmanuel Macron a choisi l’économie de marché plutôt que la santé.

Le décrochage scolaire et les élèves en difficulté sont des alibis. Il est surprenant de se rendre compte maintenant de ces problèmes alors qu’ils  existent et persistent depuis fort longtemps. Ce gouvernement ne se préoccupe nullement de ces élèves là en temps normal, preuve en est la diminution des moyens dans le service public d’éducation.

L’inquiétude est légitime car le manque de matériels reste une réalité et le virus continue à circuler avec des hôpitaux toujours sous tension. Les scientifiques, le monde médical en général désapprouvent la reprise des scolaires dans ces conditions et exigent aussi protections et dépistage généralisés. Cette rentrée prématurée le 11 mai aurait dû être différée dans le temps afin qu’elle soit préparée dans des conditions qui assurent la sécurité sanitaire pour tous et toutes.

La contamination au collège de Chauvigny dans la Vienne, avant même l’accueil des élèves doit nous inviter à une prudence extrême. Il est indispensable de fournir chaque jour des millions de masques, gratuits et de bonne qualité, pour tous les travailleurs ainsi que des tests à toute la population.

Le déconfinement et le retour d’urgence à la vie sociale dans tous ses aspects doit s’effectuer avec nos concitoyen-n-e-s, pas contre eux ni au dépens de leur santé.

Le MEDEF en première ligne veut nous faire payer la crise en rabotant encore sur les acquis sociaux, le temps de travail en accentuant la flexibilité.

Une tentation autoritaire est aussi dans les têtes gouvernementales pour restreindre les libertés et normaliser la vie sociale.

Nous leur opposons une autre alternative, avec comme horizon la satisfaction des besoins sociaux, transition et planification écologique et véritable démocratie sociale.

Dès le 11 mai , nous participons aux mobilisations et à la constitution d’un front social et politique pour la transformation sociale, écologique et démocratique de la société.

La vie en société va reprendre, la vie démocratique aussi. Et le plus tôt possible, nous agirons pour sanctionner les profiteurs et les incapables dans les urnes.

 

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux LFI

COVID-19: Plan régional d’urgence, sanitaire, économique et solidaire

La catastrophe sociale et sanitaire actuelle est provoquée par un modèle économique inadapté, le capitalisme financier mondialisé, qui est destructeur de la biodiversité et des protections collectives. Elle confirme l’incapacité de ceux qui nous gouvernent à prévoir et agir autrement qu’enfermés dans leur carcan idéologique. Les élus France Insoumise proposent à l’inverse de planifier la mobilisation économique et sanitaire.
Face à la crise du COVID-19, la commission permanente de la Région Occitanie a adopté ce vendredi 3 avril un « plan régional d’urgence, sanitaire, économique et solidaire ».
Guilhem Serieys s’est exprimé à cette occasion au nom des élus régionaux France Insoumise pour:
1- demander que soient associés les élus mais aussi les agents régionaux et les représentants des salariés à toutes les réflexions et décisions.
2- donner la priorité à la protection sanitaire des populations. La Région doit notamment se prononcer pour la suspension des activités économiques non-essentielles comme la plupart des chantiers du BTP ou les chaînes de productions d’Airbus et de sous-traitants. Ces activités ne font qu’augmenter les risques sanitaires et mettent en danger les salariés. Airbus annonce mettre à disposition de ses travailleurs des équipements de protection, notamment des masques FFP3. Ces équipements seraient plus utiles aux personnels soignants !
3- planifier la mobilisation économique sanitaire. La Région doit impulser la réorientation d’un maximum de productions vers les produits médicaux et sanitaires indispensables à la lutte contre le COVID-19, notamment masques, protections, tests et respirateurs. Le plan ne prévoit qu’un million d’euros, c’est très largement insuffisant.
4- protéger les petites entreprises, les indépendants, l’économie sociale et solidaire, les secteurs culturels et associatifs. Un fond de solidarité exceptionnel est mis en place pour les entreprises de 0 à 10 salariés doté de 50 millions d’euros. Par contre, le fonds dédié aux acteurs de l’économie sociale et solidaire, culturels et associatifs, n’est que de 5 millions. C’est très en deçà des besoins dans cette période.
5- proposer la mise à disposition d’internats de lycées. Ils peuvent héberger des personnels soignants pour limiter leurs temps de transport et permettre de les isoler temporairement de leur foyer familial. Les internats peuvent aussi servir de lieux d’accueil de femmes victimes de violence dans ce contexte.
6- préparer le déconfinement et le monde d’après. Depuis plusieurs années, les élus France Insoumise au Conseil régional proposent de faire de la relocalisation des activités qui répondent aux besoins fondamentaux des populations la priorité de la politique économique régionale. Il faut enfin mettre en œuvre nos propositions, notamment dans les domaines de l’industrie, de la santé, de l’alimentation, de l’environnement, de l’énergie. Il est enfin nécessaire de conditionnaliser les aides économiques à des critères d’intérêt général et de stopper les grands projets régionaux anti-écologiques.
Nous sommes profondément choqués par la réponse apportée par la président de Région Carole Delga concernant la poursuite des activités de production non-essentielles d’Airbus et l’utilisation de masques FFP3 dans cette période de confinement. Rappelant qu’Airbus a pris sa part dans les commandes de masques à la Chine, elle estime légitime le maintien de l’activité de ses chaînes de production. Nous regrettons qu’aucun autre élu de la commission permanente n’ait soutenu notre proposition.

Port-La-Nouvelle : un 49.3 anti-écologique

Près de 500 millions d’euros sont engoufrés dans un projet délirant, productiviste et désastreux pour la nature, sans que les citoyens ne soient vraiment informés et ne soient consultés.

Ce 5 mars, au début de l’Assemblée plénière, des militants du collectif contre l’extension du port ont voulu intervenir et ont été expulsés.

Le Conseil Régional a voté aujourd’hui une «stratégie agriculture durable », une « stratégie régionale pour la diversité » et un rapport d’information sur le changement climatique. Ces trois rapports rappellent l’urgence de l’action face au changement climatique.

Nous avons donc proposé un amendement pour que la Région mette en conformité ses actes avec ce diagnostic et décide notamment un moratoire sur les travaux d’extension de Port-La-Nouvelle.

Notre amendement n’a recueilli que 10 voix.

Ont voté pour : 4 élus LFI, 3 élus EELV, 3 élus de droite

6 ont voté abstention : 6 élus EELV

92 ont voté contre : 1 élu EELV, les élus PS, PCF et la droite

36 ont voté NPPV : les élus RN

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin, Guilhem Serieys, conseillers régionaux de La France Insoumise

Assemblée régionale du 5 mars: des orientations aux actes?

L’Assemblée plénière du Conseil régional se réunira jeudi 5 mars à 9h30 au Parc des expositions de Montpellier. Voici les rapports importants qui seront soumis à la discussion et au vote. Vous pouvez les consulter en cliquant dessus.:

Stratégie agriculture durable

Stratégie régionale biodiversité

Mission d’information changement climatique

Les analyses de ces documents prennent en compte l’urgence de l’impératif climatique. En conséquence, nous ne comprenons pas que ces orientations ne s’appliquent pas aux politiques menées actuellement par  la Région Occitanie. 

C’est pourquoi nous proposons trois amendements pour que la Région mette en conformité ses actes et l’ensemble de ses politiques au regard des orientations de ces rapports. Ces amendements proposent donc notamment un moratoire sur les travaux d’extension du port de Port-La-Nouvelle.

Vous pouvez consulter en cliquant  ici les amendements qui seront présentés et soumis au vote des conseillers régionaux.

Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin et Guilhem Serieys, conseillers régionaux LFI