Les Insoumis d’Occitanie contre le projet de gazoduc en Roussillon, pour un modèle énergétique fondé sur les énergies renouvelables

Les élus Insoumis du Conseil Régional Occitanie dénoncent le projet de gazoduc STEP, entre l’Espagne et la France, et qui doit passer par la plaine du Roussillon pour acheminer le gaz algérien dans le reste de l’Europe.
L’impact environnemental sera destructeur sur les espaces naturels, les terres agricoles et les rivières. Le coût financier est disproportionné au regard de l’intérêt général attendu. Ces énormes investissements seront répercutés directement dans les tarifs : STEP sera donc financé en partie par les consommateurs français et européens pour garantir des profits privés.
Ce projet constitue un contresens politique et écologique : les investissements doivent être dirigés vers le développement des énergies renouvelables pour qu’elles se substituent dans le cadre de la planification écologique aux énergies émettrices de gaz à effet de serre. La transition écologique et le respect de la règle verte (ne pas prendre sur la nature plus qu’elle ne peut régénérer), rendues nécessaires par le changement climatique à l’œuvre, passent par une modification radicale du modèle énergétique fondé sur les énergies fossiles en général, les hydrocarbures en particulier.
En Algérie aussi, les contestations sont nombreuses contre la fracturation hydraulique et l’exploitation des gaz de schistes qui doivent alimenter le gazoduc.
Les élus Insoumis appellent le Conseil régional Occitanie à se prononcer contre ce projet qui relève de la logique surannée et disproportionnée des grands projets inutiles et imposés (GPII).
Ils déposeront un vœu à cet effet lors de la prochaine Assemblée plénière du Conseil régional Occitanie le 22 juin.

Liêm HOANG NGOC, Myriam MARTIN, Jean-Christophe SELLIN, Guilhem SERIEYS, conseillers régionaux d’Occitanie

2 commentaires sur “Les Insoumis d’Occitanie contre le projet de gazoduc en Roussillon, pour un modèle énergétique fondé sur les énergies renouvelables

  1. Ce qui est surprenant et anormal, c’est que Myriam Martin disposait d’un mi-temps jusqu’au moment ou les élus « nouveau monde en commun » excluent les élus ayant pris position pour être dans le mouvement « france insoumise », se rebaptisent anti démocratiquement : « nouveau monde » !
    Le rectorat de Toulouse refuse le mi-temps à Myriam Martin sanctionnant l’engagement politique de l’élue « nouveau monde en commun », cette décision coïncide bizarrement avec la décision des élus pour lesquels nous avons voté.
    Personnellement je n’accepte pas ce comportement, j’appelle tous ceux qui sont de mon avis à tout faire pour revenir à une situation normale pour celles et ceux qui subissent ces décisions arbitraires malgré la convention signée par tous les élus de notre liste  » nouveau monde en commun ». JC Faure

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  2. Comme vous avez raison, et comme un éventuel refus d’interdiction par la région serait un indice de son aveuglement capitaliste devant les catastrophes probables à venir. Courage, clairvoyance et solidarité

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